En quelques mots, l’homme qui trouvera sa femme dans son propre lit avec un autre homme ou la femme qui trouvera son mari avec une autre femme dans son lit n’a plus le droit de se mettre en colère.
La même protection s’étend aux concubins infidèles, aux lesbiennes et aux homosexuels, mais surtout à la personne qui abuse d’un(e) mineur d’âge de 16 ans consentant(e) même dans la maison de ses parents, etc... Dans tous ces cas, les victimes ont seulement le droit de pleurer, de crier pianissimo ou de se plaindre à la police (quand on la trouve disponible à les écouter), mais ils n’auront plus le droit de demander justice. Au fait, les adultères et les prédateurs sexuels ne risquent plus aucune sanction réelle.
Continuer à subir leurs caprices signifierait se rendre complices en se laissant conduire dans le plus profond abîme moral...
A quoi sert d’organiser marches et manifestations si nous ne réagissons pas avec fermeté à ce pourrissement moral?