La mort de Sémira: quand la gauche nous impose son diktat!


Cinq mille personnes, le 26 septembre, à la cathédrale Saint-Michel! Rien que cela! Et la presse qui en rajoute...

Certains Belges, la démagogie aidant, semblent véritablement être tombés sur la tête...

Car ce que l'on ne dit pas, ou pas assez, c'est que Sémira est morte parce qu'elle a désobéi. Elle a désobéi aux lois d'un pays démocratique, la Belgique, en refusant de se soumettre volontairement aux ordres de quitter le territoire qui lui avaient été notifiés. A cinq reprises, il fallut constater l'échec des tentatives amiables et le caractère manifestement rebelle de l'intéressée. La sixième fois, comme on le sait, se solda tragiquement par sa mort!

Mais Sémira n'était pas la seule responsable. Derrière elle, il y avait et il y a toute une intelligentsia de gauche, allant d'une association de malfaiteurs, le collectif de défense des sans-papiers et contre les expulsions, à des avocats inconscients conseillant, dans le secret de leur cabinet, de désobéir a la loi, en passant par une kyrielle d'universitaires démagogues et en mal de publicité...

C'est aussi pour cela que Sémira est morte, parce qu'elle a crû, peut-être de bonne foi, que l'on pouvait résister impunément aux lois d'un pays démocratique.

Or, dans un Etat démocratique comme l'est la Belgique la désobéissance civile n'est pas tolérable!

Car méfions-nous des amalgames: on est loin, dans ce cas, des règles injustes auxquelles il faudrait résister au nom du droit naturel, comme cherche déjà en vain à le faire croire cette intelligentsia gauchiste en rappelant la tirade célèbre d’Antigone opposée à Créon " "... je ne croyais pas tes édits, qui ne viennent que d'un mortel, assez forts pour enfreindre les lois sûres, les lois non écrites des dieux ce n'est pas d'aujourd'hui ni d'hier, mais toujours qu'elles vivent et nul n'en connaît l'origine".

Où est-il dit, qu'au nom du droit naturel, la Belgique devrait accueillir toute la misère du monde, et cela, par delà même la lettre et l'esprit des textes nationaux et internationaux par lesquels elle se trouve liée?

Où est-il dit que l’on puisse assimiler, comme on le fait sens vergogne depuis ce tragique incident, l'attitude des autorités d'un pays appliquant les lois votées démocratiquement par la majorité des élus de la Nation aux pires heures de la collaboration ou des régimes dictatoriaux dont le siècle qui s'achève n'aura, malheureusement, pas été épargné?

N'en déplaise à Arthur Haulot, inopportunément présent à l'issue de ces heures tragiques, cet amalgame est indécent...

Il y actuellement, dans notre pays, selon les dernières statistiques, 2,7 habitants sur 10 qui travaillent. 27% de la population doit supporter la charge des besoins de l’ensemble.

C’est pour cela qu’à l’inverse de ce que l’on fit, il y a trente ans, lorsqu’il avait pénurie de main d'œuvre, il n’est plus possible à la Belgique -ni d’ailleurs aux autres pays européens- d’accueillir de nouveaux immigrés.

La gauche ne veut pas le comprendre, elle s’empare du pavé, elle prône la désobéissance civile, elle veut nous imposer son diktat!

Mais aux révolutions de gauche s’opposent quelquefois des contre-révolutions de droite.

Quand les 27% d’actifs de ce pays en auront assez de porter à bout de bras l’ensemble de la Nation et opposeront un "NIET" catégorique au fiscalisme et au socialisme qu’ils sont contraints de subir depuis bien trop longtemps déjà, alors regretterons-nous peut-être les bienfaits de la démocratie et de ses lois de compromis...

Un citoyen muselé